Histoire -  Grand Bayou Cafe Bar! 

x

12 Rachel Ouest (coin St Laurent) Montréal, Québec. (514) 284-2804













    
Notre histoire
Le Grand Bayou Café-Bar a ouvert ses portes en 1996 par un groupe d’amis qui recherchaient un resto-pub dans le voisinage pour se fréquenter.  Ils aimaient prendre un verre ou une bière entre amis et, en même temps, savourer un bon repas.  Ils savaient, qu’avec un peu de persévérance et un peu de chance, ils trouveraient une bonne équipe de travail pour cuisiner et servir de bonnes assiettes. Ils ont poussé la chance un peu plus loin pour voir s’ils pouvaient aussi en retirer quelques bénéfices.  Presque dix ans plus tard, le même groupe d’amis se fréquente toujours au Grand Bayou et depuis, des milliers de personnes ont franchi les portes, ont dégusté de bons repas et ont eu beaucoup de plaisir (certains ont même eu des moments mémorables).  Le Grand Bayou Café-Bar a servi quelques 60 000 repas depuis son existence, il doit bien y avoir une bonne raison!  Si vous n’avez jamais essayé le Grand Bayou, il est grand temps de le faire!
Si vous avez des questions ou désirez plus de renseignements au sujet des groupes et évènements spéciaux, n’hésitez pas à contacter l’un de nos gérants par téléphone au (514) 284-2804 ou par courrier électronique au : gerant@grandbayou.com.

Historique de Montréal
Le passé historique de Montréal est un chapitre coloré et proéminent de l’histoire du  Québec et du Canada, et compte pour beaucoup dans la politique canadienne actuelle.  Avant que les Français n’arrivent au Québec avec les idées du second empire de Napoléon, les Algonkiens, les Hurons et les Iroquois se partageaient le territoire et ce, pas toujours paisiblement.  Jacques Cartier fût le premier européen à mettre le pied sur l’île de Montréal, mais ce n’est pas avant 1642 qu’une colonie permanente s’y est établie.  La montagne fût alors nommée le « Mont-Royal », d’où provient probablement le nom actuel de la ville.  La ville de Montréal est devenue très vite le centre majeur du commerce de la fourrure, une affaire que les Iroquois voulaient garder pour eux-mêmes .  Les attaques à la colonie furent régulières et nombreuses jusqu’en 1701, où un traité de paix fut signé.  Avec son commerce en expansion, Montréal devint la nouvelle base d’exploration et le centre commercial de l’Empire français, la Nouvelle-France.  Plusieurs bâtiments de cette époque peuvent encore être admirés dans le Vieux-Montréal.

Cependant, les sources de conflit revinrent de plus belle entre les français et les amérindiens (les années 1754-63 marquèrent un point tournant de l’influence des français en Amérique du Nord).  Cette guerre prolongée a ouvert la voie aux Britanniques pour prendre d’assaut la ville de Québec en 1759 et Montréal peu de temps après.  En 1763, le Canada devint officiellement une colonie britannique, mais les colons anti-britanniques de la rébellion américaine planifiaient eux aussi de prendre possession du territoire et de la ville de Montréal.  Sans le support des canadiens-français, les colons britanniques auraient été forcés de battre en retraite de Québec et Montréal. 

Malgré le déclin du commerce de la fourrure à Montréal, la ville continua de prospérer dans le transport maritime et les chemins de fer.  Montréal devint le centre commercial et culturel du Canada, la plus grande diversité culturelle venant des immigrants du centre et de l’est de l’Europe qui recherchaient du travail.  Les quartiers ethniques ont continué à prendre de l’expansion au vingtième siècle et particulièrement un afflux considérable de Juifs européens.  Cette tendance s’est poursuivie après les deux guerres mondiales.  Une classe moyenne miteuse a vu le jour à Montréal avec l’émergence du milieu manufacturier.  Au début des années 50, le nouveau maire Jean Drapeau avait des plans pour changer l’image de la ville.  Étiqueté comme un maniaco-dépressif par les critiques, Jean Drapeau arrive néanmoins à faire un nettoyage de la ville et à encourager son développement et sa réputation avec l’Expo mondiale de 1967 (qui a attirée plus de 50 millions de visiteurs) et les Jeux Olympiques de 1976.  Mise à part une période de cinq ans au début des années 50, Jean Drapeau est resté un maire populaire jusqu’au milieu des années 80.  Par contre, durant cette période, la ville de Toronto a surpassé Montréal comme capitale économique du Canada, probablement à cause des inquiétudes politiques que le mouvement séparatiste du gouvernement du Québec suscitaient dans les années 60.  La Révolution Tranquille a donné aux québécois français plus d’influence dans l’industrie et  la politique et plus de suprématie à la langue française dans la province de Québec.

Quand l’industrie de la haute technologie a émergé du creux économique dans les années 90, la modernisation de la ville a commencé et  le port et le Vieux-Port s’est développé.  Le centre-ville, quand à lui, a subi une métamorphose et a pris l’allure d’un mélange de style européen et nord-américain. Il a aussi suscité beaucoup de débats sur la modernisation et les projets de conservation du patrimoine.  Malgré la forte conjoncture, le Montréal d’aujourd’hui est un endroit très plaisant et prospère où la culture y est très riche et complexe.


Ouvert pour le dîner et le souper.

Du dimanche au jeudi de 11h à 22h.
Le vendredi et samedi de 11h à 23h.


Notre spacieux bar orné d’un chaleureux mur de briques est un lieu de rassemblement par excellence pour prendre un verre.  Réunissez-vous entre amis au Grand Bayou Café-Bar et essayez l’une de nos sept bières en fût, incluant la Boréale et la Heineken, ou dégustez notre merveilleuse sangria maison.



Heures d’ouverture du bar

Du dimanche au jeudi de 11h à 1h.
Le vendredi et samedi de 11h à 3h.



Accueil
| Menu | Menu-Midi
| Montréal
Histoire | Événements | Contactez Nous

Grand Bayou Café Bar
12 rue Rachel ouest
Montréal, Québec. H2W 1G1
Teléphone: 514 284-2804
info@grandbayou.com